La demande revient systématiquement : des cas concrets appliqués à nos métiers, des démonstrations en direct, pour un public non technique. Cela suppose de partir de vos documents réels — et de montrer aussi ce que les outils ratent.
« Des cas d'usage concrets appliqués à nos métiers, des démonstrations en direct, pour un public non technique. » C'est la demande la plus fréquente après l'acculturation générale — et la plus exigeante à préparer, parce qu'elle suppose de partir de vos livrables réels plutôt que d'exemples génériques.
La plupart des présentations sur l'IA partent des outils et cherchent ensuite où les appliquer. J'utilise la démarche inverse : on part d'un livrable réel de votre métier — un rapport, un dossier, une analyse, une réponse à appel d'offres — et on le décompose en tâches.
Certaines de ces tâches sont automatisables, d'autres non. Le tri se fait devant la salle, en direct, sur un document que les participants reconnaissent. C'est cette reconnaissance qui produit l'adhésion : personne ne discute la pertinence d'un cas d'usage construit sur son propre travail.
Analyse de liasses et de documents comptables, préparation de notes de synthèse, veille réglementaire, rédaction de recommandations, réponse aux questions récurrentes des clients. Point de vigilance dominant : la confidentialité des données clients et le secret professionnel.
Recherche documentaire technique, rédaction de spécifications, analyse de retours d'expérience, préparation de revues de projet. Question systématiquement posée : le métier d'ingénieur dans quelques années. Contrainte dominante : la confidentialité, souvent renforcée par un secteur réglementé ou de défense, et une DSI qui bloque les outils grand public — d'où l'importance de traiter le Shadow IA.
Analyse comparative de propositions, préparation de négociations, veille fournisseurs, synthèse de cahiers des charges. Question dominante : les acheteurs utilisent-ils vraiment l'IA, avec quels outils, quels budgets et quels gains réels ?
Suivi de portefeuille, détection de baisse d'activité sur un compte, préparation de tournée, argumentaire produit adapté au client. Contexte fréquent : des indépendants ou franchisés avec des niveaux d'équipement très hétérogènes.
Recherche documentaire, analyse de pièces, structuration de dossiers, rédaction de courriers types. Contrainte dominante : la responsabilité professionnelle. Le message central est que l'IA prépare mais ne décide pas — ce qui rejoint directement l'exigence de supervision humaine.
Une démonstration où tout fonctionne ne convainc pas un public professionnel — elle éveille la méfiance. Je montre donc systématiquement ce que l'outil rate sur le métier concerné : les réponses fausses produites avec assurance, les documents mal interprétés, les limites de contexte.
C'est aussi une précaution utile. Un professionnel piégé une fois par une réponse erronée abandonne l'outil définitivement. Autant qu'il rencontre la limite en salle plutôt que sur un dossier client.
| Format | Durée | Audience | Tarif HT |
|---|---|---|---|
| Conférence | 1 h à 1 h 30 | 50 à 350 personnes | 4 500 € |
| Conférence + atelier | 2 h | 30 à 100 personnes | 6 000 € |
| Masterclass | Demi-journée | 8 à 30 personnes | 6 500 € |
Les formats avec atelier ou masterclass sont dispensés via ENDKOO, organisme certifié Qualiopi (certificat Bureau Veritas n° FR101735), et peuvent être financés par votre OPCO selon votre branche.
Un rappel utile avant de choisir : sur les 200 déploiements que je documente, le premier motif d'échec est l'absence de compétences internes (25,7 % des 35 échecs). Une intervention réussie identifie donc aussi le référent qui portera le sujet après mon départ.
Oui, c'est le principe de ce format. Vous transmettez deux ou trois livrables réels de votre activité, anonymisés si nécessaire, et je construis cinq cas d'usage sur ces documents avec les démonstrations correspondantes. Sans ces documents, l'intervention retombe dans le générique.
Oui, systématiquement. Pas de captures d'écran ni de vidéos préenregistrées : le document de départ, la manipulation et le résultat sont montrés en direct. Cela suppose une connexion internet stable dans la salle.
Expertise comptable, audit et finance ; ingénierie et industrie ; achats et supply chain ; distribution et négoce B2B ; professions réglementées et cabinets. Chaque secteur a ses contraintes propres — confidentialité, responsabilité professionnelle, réglementation — qui sont traitées dans la préparation.
Oui, et c'est délibéré. Une démonstration où tout fonctionne éveille la méfiance d'un public professionnel. Je montre les réponses fausses produites avec assurance, les documents mal interprétés et les limites de contexte. Un professionnel piégé une fois abandonne l'outil définitivement : mieux vaut qu'il rencontre la limite en salle.
Les livrables transmis pour la préparation peuvent être anonymisés — c'est même recommandé. Pendant la séance, les démonstrations portent sur ces documents préparés, pas sur des données clients en direct. La question de ce qui sort de l'entreprise quand un collaborateur utilise un outil grand public est traitée explicitement dans l'intervention.
Comptez trois semaines entre la transmission des documents et l'intervention. C'est le délai nécessaire pour construire des cas d'usage réellement adaptés et tester les démonstrations. Un délai plus court conduit à des exemples génériques, ce qui contredit l'objet même de ce format.
Échange de 30 minutes pour cadrer le format, l'audience et le message. Vous repartez avec une proposition écrite sous 48 h — programme détaillé, durée, tarif, conditions.
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